Livres-objets édités chez les Non-dits
A – Les yeux grands fermés, micro-édition avec l’autrice Élise Thériault (2026) État Plasma, micro-édition avec l’artiste Gabriel Fortin (2025)
Mariane Tremblay est une artiste en arts visuels établie à Larouche, au Saguenay. Cofondatrice du Club de prospection figurée, elle développe une pratique sensible aux signes de l’« extra ordinaire », où lieux, objets et instants significatifs se rencontrent entre contemplation, perception et résonance poétique.
Artiste professionnel·le
Arts visuels
Multidisciplinaire
Membre actif
Basée dans sa forêt à Larouche, dans le Haut-Saguenay, Mariane Tremblay œuvre dans le milieu des arts visuels en tant qu’artiste, auteure et travailleuse culturelle. Dans la dernière décennie, sa pratique en collectif ou en solo a circulé à travers le Québec, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba. Elle s’engage activement auprès de collectifs éphémères ou permanents, notamment le Club de prospection figurée. Ses multiples collaborations avec d’autres artistes l’ont menée à contribuer à diverses éditions et périodiques parus en France, en Allemagne et au Québec, en plus de sa micromaison d’édition des Non-dits, dédiée au format du livre-objet. Elle est détentrice d’une maîtrise en arts visuels et d’un baccalauréat interdisciplinaire en art de l’Université du Québec à Chicoutimi et se dédie, en parallèle à sa pratique artistique, à la médiation artistique et à l’enseignement collégial.
Une sélection de projets récents développés dans le cadre de la pratique.
Etat Plasma, avec Gabriel Fortin, 2022
Etat Plasma, le Rift, 2026. Crédit photo Frédéric Patoine
Nous sommes souterreux-Exposition individuelle, Centre Bang, Saguenay 2026
Vernaculaire, foliaire, solaire, 2025, série de sept plaquettes
Portrait de Mariane Tremblay, 2025. Crédit photo Yannick Limary
En s’adonnant à entrevoir, voir, clairvoir, Mariane cherche des signes de l’« extra ordinaire », dans un rapport au monde résolument ouvert à l’inattendu. Habitée par la campagne du haut du Lac [Saint-Jean] où elle a grandi, elle y a forgé une sensibilité aux variations fabuleuses de la perception et à l’éloquence du silence visuel. Dans ses corpus d’œuvres multiformes comme dans ses écrits, le sens émerge du presque rien, de l’inaperçu, du latent, selon des logiques de résonance plutôt que d’évidence. Elle compose des œuvres à partir de synchronicités délibérées et d’instants, de lieux et d’objets profondément signifiants. Les méthodes de création qu’elle adopte sont intrinsèques à leur prise de sens : chaque dispositif est une réponse unique à une expérience réflexive ou réceptive particulière. À travers des fixations créatives pour certains matériaux et procédés techniques, elle décline ses recherches en installations, sculptures, photographies, dessins, vidéos et livres-objets. L’ensemble de ses œuvres éveille un réseau conducteur de sens et de symboles, qui se répondent entre elles, comme des clins d'œil.
A – Les yeux grands fermés, micro-édition avec l’autrice Élise Thériault (2026) État Plasma, micro-édition avec l’artiste Gabriel Fortin (2025)
Exposition en duo avec Gabriel Fortin présentée à : Espace Pierre-Debain, Gatineau (2026) / Le Rift, Ville-Marie (2026) / Espace Partagé du Centre Bang (2026) / Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger, Victoriaville (2025) / Maison des arts et de la culture de Brompton (2025) / Église de Larouche (2025) / Espace Parenthèses du Cégep de Sainte-Foy, Québec (2024) / Le Lobe, Saguenay (2023)
Partout au QuébecMissed Météo – Corpus du Club de prospection figurée présenté dans Faux plis par hypothèses des commissaires Louise Déry et Marie-Hélène Leblanc / Exposition individuelle à la Galerie UQO, Gatineau (2024) / 4 expositions collectives : Galerie de l’UQAM, Galerie d’art Foreman – Université Bishop, Jardins de Métis et Galerie de l’UQAC (2024) / FAIRE CATALOGUE — UN FILM SUR LES EXPOSITIONS FAUX PLIS PAR HYPOTHÈSES de Isabelle Darveau et Geneviève Philippon (2025)
"Vers la lumière" explore le souffle, le deuil et la reprise du processus créatif à partir d’un paysage en friche. Par la photographie nocturne et l’observation du végétal, le projet révèle la force poétique, fragile et invisible qui sommeille dans le quotidien.
Centre Sagamie (Alma)